Promenade

Marchez dans le champ

Deux minutes de marche dans un champ d'asclépiade, au cœur de l'été. Touchez un chapitre pour y aller.

Vue à 360°

Regardez autour de vous

Deux arrêts dans un champ d'asclépiade en juillet : au milieu du champ, puis près de la lisière. Faites tourner la vue et touchez les points.

Vue à 360° au milieu d'un champ d'asclépiade en fleurs, avec la forêt et les collines à l'horizon

Glissez pour tourner la tête. Touchez les points pour en savoir plus.

Un champ d'asclépiade en fleurs vu à hauteur des plants
Asclépiade, vesce et fleurs sauvages mêlées
Un champ d'asclépiade en fleurs, bordé par la forêt
Un monarque parmi le trèfle et la vesce
De la verge d'or en fin d'été
01

Un écosystème recréé

Un champ d'asclépiade, c'est une culture dominante, pas une monoculture.

Culture dominante

La culture principale, pas la seule plante

On cultive l'asclépiade, et elle prend le dessus. Mais autour d'elle poussent le trèfle, la vesce, la verge d'or, les vergerettes. Ces vivaces ont leur place : elles gardent le champ en fleurs toute la saison, nourrissent d'autres insectes et couvrent le sol.

Sous nos pieds

Un sol qu'on ne retourne pas

Une fois l'asclépiade implantée, on ne laboure plus et on ne ressème plus chaque année. Pas de sol nu entre deux saisons : les racines tiennent la terre, et la vie du sol n'est pas dérangée.

Biodiversité

Un milieu vivant

Des fleurs pour les pollinisateurs, des feuilles pour les chenilles du monarque, un abri pour toute une petite faune : en quelques saisons, un champ d'asclépiade redevient un écosystème.

Une autre façon de cultiver

Une agriculture régénératrice

Ne pas retourner la terre, la garder couverte, faire place à la diversité : ce sont les principes de l'agriculture régénératrice. Un champ d'asclépiade les met en pratique, tout en donnant une récolte utile, la soie qui isole nos produits.

Les fleurs d'asclépiade de très près
Une ombelle dans la lumière dorée
Gros plan sur les fleurs en étoile de l'asclépiade
Un bourdon sur une ombelle d'asclépiade
02

La fleur

Nectar

Des dizaines de fleurs en étoile

Riches en nectar, les fleurs d'asclépiade attirent abeilles, bourdons, papillons et coléoptères, de jour comme de nuit.

Pollinies

Une pollinisation singulière

Le pollen de l'asclépiade n'est pas une poudre : il est regroupé en petits sacs, les pollinies, qui s'accrochent aux pattes des insectes et voyagent de fleur en fleur. Un mécanisme rare chez les plantes.

Les visiteurs

Un habitat partagé

Le monarque est le plus connu, mais une grande diversité d'insectes vit sur l'asclépiade ou s'en nourrit : bourdons, abeilles sauvages, coléoptères, punaises spécialisées.

De près

Du bouton à la fleur

Des boutons floraux sur le point de s'ouvrir
Boutons floraux, début juillet
Une première fleur s'ouvre parmi les boutons
Une première fleur s'ouvre
Une ombelle qui commence à fleurir
L'ombelle commence à fleurir
Une ombelle d'asclépiade commune, fleurs ouvertes
Pleine floraison
Gros plan sur les fleurs en étoile de l'asclépiade
Les fleurs en étoile
Des dizaines de fleurs réunies en une seule boule
Chaque fleur porte une petite couronne
Ombelle à contre-jour au coucher du soleil
Contre-jour au coucher du soleil
Un bourdon sur une ombelle d'asclépiade
Un bourdon au travail
Une ombelle aux fleurs pâles
Des nuances du blanc au pourpre
Des fleurs fanées qui laisseront place aux follicules
Fleurs fanées : les follicules se préparent
Le soleil se couche derrière la forêt boréale, au bout du champ
Au cœur du champ

Le soir tombe sur le champ

Le soleil passe derrière la forêt. Les abeilles rentrent, les papillons de nuit arrivent : le champ ne dort jamais tout à fait.

Sur la piste

Suivez un monarque

Un éclat orange dans le feuillage. La caméra l'a suivi pendant une minute.

Les chenilles

De l'œuf à la chrysalide

Des chenilles de monarque filmées de très près sur des plants d'asclépiade, de l'aube à la dernière mue.

Au milieu du champ en fleurs
La main sur un plant d'asclépiade
Une ombelle d'asclépiade entre les mains du producteur
03

Les gens du champ

Chez nos producteurs

Cultiver une plante longtemps combattue

Pendant des décennies, l'agriculture a traité l'asclépiade comme une mauvaise herbe. La cultiver demande de réapprendre : semer, entretenir, récolter les follicules à l'automne.

Une filière

Un lien à rendre durable

Sans producteurs, pas de matière. Sans débouchés, ils ne peuvent pas porter seuls le risque de cette culture. Acheter l'asclépiade à ceux qui la cultivent, année après année, c'est ce qui permet aux champs de rester en place.

Un follicule ouvert laisse voir ses graines
Un jeune follicule d'asclépiade se forme
La soie s'échappe d'un follicule mûr
La soie d'asclépiade entre les doigts
04

De la fleur à la soie

Août

Des fleurs aux follicules

Après la floraison, les fleurs fécondées deviennent des follicules : de grosses gousses vertes qui mûrissent jusqu'en septembre.

Septembre

La soie

Dans chaque follicule, plus de deux cents graines sont attachées à de fines soies blanches, creuses et enduites de cire. Cette structure emprisonne l'air : c'est elle qui fait de l'asclépiade un isolant.

Automne

Récolter à la bonne saison

La récolte se fait à l'automne, une fois la floraison terminée et la période la plus importante pour les chenilles passée. Une partie des graines revient ensuite sous forme de semences, pour que l'asclépiade continue de s'étendre.

Fin de la visite

Continuer la visite

L'asclépiade ne s'arrête pas au bord du champ. Voici où aller ensuite.

×